Gouvernance HAROPA

Au cours de la quarantième édition du congrès annuel de l'ASLOG, le délégué général de la fondation SEFACIL et le directeur commercial du GPMH, M. Hervé Cornède, ont livré une lecture critique de la gouvernance politique et opérationnelle de l'ensemble portuaire HAROPA.

Une structure d'intérêt national a été proposée afin de porter les intérêts stratégiques d'HAROPA sur tous les continents. Au-delà de l'ambition marketing, un ministère dédié, ou à tout le moins un sécretaire d'Etat de la porte d'entrée HAROPA, aurait la mission de défendre les opportunités économiques, logistiques et commerciales du système de transport français. Le modèle actuel le plus abouti se constate à l'ouest du Canada avec une structure politique qui se fait le chantre des solutions logistiques intégrés canadiennes auprès des plus hautes instances chinoises, coréennes, japonaises ou encore viet-namiennes et philipinnes.

Hervé Cornède a rappelé que les réalités économiques et commerciales d'HAROPA accumulent les succès depuis plus d'une année. 14 projets majeurs d'implantation d'acteurs maritimes ou logistiques ont été enregistrés. RO-RO MAX a été utilisé comme le projet de logistique collaborative de référence.

En conclusion, il est clair que les réalisations actuelles d'HAROPA trouveraient un autre écho et une autre dimension avec un accompagnement d'une gouvernance politique d'envergure et de reconnaissance nationale. Et finalement de conclure que cette gouvernance politique, aussi pragmatique que symbolique, ne trouverait son optimal qu'avec un accompagnement permanent et fort de toutes les composantes du tissu économique privé.